Singapour offre l'une des médecines les plus réputées d'Asie, mais avec une particularité décisive pour un expatrié français : sans le statut de résident permanent, vous n'avez aucun accès aux subventions publiques. Dans les hôpitaux publics, un étranger paie le tarif plein, parfois même au-delà du tarif non subventionné. L'écart de prix avec le privé devient alors faible, ce qui pousse la quasi-totalité des expatriés vers les grands hôpitaux privés.
Concrètement, vous choisissez librement entre public et privé, mais vous réglez l'addition d'avance ou via votre assurance. Le privé concentre les meilleurs plateaux techniques, des médecins souvent formés à l'international et des délais d'attente courts — au prix de factures parmi les plus élevées du continent.
La langue n'est pas un obstacle : l'anglais est la langue de travail du système de soins, et une partie du personnel parle plusieurs langues asiatiques. Pour un Français, l'enjeu n'est donc pas la qualité ni la communication, mais bien le financement des soins.