L'Azerbaïdjan a mis en place une assurance maladie obligatoire (icbari tibbi sığorta) financée par des cotisations salariales et patronales. Mais le dispositif vise les salariés et travailleurs locaux : la plupart des étrangers et titulaires d'un permis de résidence en sont explicitement exclus, sauf s'ils relèvent d'une catégorie d'emploi couverte. Concrètement, un expatrié ne peut pas compter sur le système public, dont les structures héritées de l'ère soviétique restent inégales.
Le recours au privé n'est donc pas un confort mais la norme. Il se concentre quasi exclusivement à Bakou, où quelques établissements internationaux offrent un plateau technique moderne, du personnel anglophone et le tiers payant avec les assureurs. En dehors de la capitale, l'offre de qualité devient rare.