Le Mexique fait coexister un système public — IMSS (salariés) et ISSSTE (fonctionnaires) — et un secteur privé. L'IMSS, accessible aux expatriés salariés pour environ 10 % du salaire, couvre soins, hospitalisation et médicaments, mais souffre de longues files d'attente, de pénuries de médicaments et de l'impossibilité de choisir son médecin. La quasi-totalité des expatriés français se tournent vers le privé, de bonne qualité dans les grandes villes et bien moins cher qu'aux États-Unis, mais inégal selon les régions.