Le Japon impose à tout résident installé plus de trois mois d'adhérer à l'assurance maladie nationale (Kokumin Kenko Hoken) ou, pour les salariés, au régime d'entreprise (Shakai Hoken). Le système est universel et de très haute qualité, mais il laisse 30 % de chaque acte à la charge du patient et n'efface pas la barrière de la langue : les expatriés recherchent souvent des cliniques internationales et des praticiens anglophones, plus coûteux. D'où l'intérêt d'une complémentaire.