Le système public est sous-financé et inégal; les soins corrects se concentrent à Yaoundé et Douala (Hôpital Général, Laquintinie, Polyclinique de Bonanjo). Le privé urbain pratique souvent le tiers-payant avec les assureurs internationaux. Mais le plateau technique est limité (imagerie lourde, oncologie, chirurgie complexe manquent), d'où une évacuation sanitaire cruciale : vers l'Afrique du Sud (Johannesburg) pour la région, l'Europe/France pour les cas complexes. Risques : paludisme endémique toute l'année, maladies tropicales, et insécurité forte à l'Extrême-Nord.