Le public égyptien est sous-financé (pénurie de personnel, équipements vétustes, attente). Les expatriés se soignent au privé du Caire : As-Salam International (Maadi), Cleopatra (Heliopolis), Dar Al Fouad (accréditée JCI) — souvent en facturation directe avec les grands assureurs internationaux. Le pays développe un tourisme médical (60-80 % moins cher que l'Europe). La réforme d'assurance santé universelle (UHIS, loi 2018), déployée progressivement, est réservée aux citoyens égyptiens : l'expatrié repose donc sur l'assurance internationale privée.