Le secteur public est très faible; les cliniques privées de Nouakchott sont mieux organisées et gèrent les urgences, mais le service d'ambulances est peu développé et les médicaments irréguliers. Le privé connaît une anarchie tarifaire (pas de grille nationale). Imagerie lourde quasi inexistante : en pratique un seul IRM fonctionnel à Nouakchott, délais longs. France Diplomatie recommande, après stabilisation, une évacuation à l'étranger (en pratique Dakar à ~1 h, Maroc ou Europe). Français = langue de travail médicale.